Congo, R.D

Ce qui suit est une brève description du problème du palmier à huile en République démocratique du Congo. Nous vous invitons à lire le texte et à nous adresser vos commentaires .

Le palmier à huile en République démocratique du Congo

Au début du 20ème siècle, la palmeraie naturelle couvrait au Congo plus d’un million d’hectares, dont 250.000 avaient été jugés exploitables d’une manière semi intensive. Le district du Kwilu, dans le Bandundu, avec ses immenses palmeraies naturelles, est resté durant de très nombreuses années le plus gros producteur d’huile de palme du pays.[1]

Les sociétés de plantations commencèrent à s’établir au début du 20ème siècle mais leur production ne devint réellement significative qu’à partir de 1928. Les plantations ont passé de 25 000 hectares en 1930 à 147 000 en 1958.[2]

Parmi les principaux acteurs privés dans le secteur de l’huile de palme se trouvent les frères William et James Lever, qui en 1911 ont signé un accord avec l’Etat Indépendant du Congo[3] qui leur a accordé la licence pour créer de vastes plantations de palmiers et pour construire des installations modernes de traitement. Le monopole ainsi obtenu, couplé avec le soutien de l’Etat pour l’utilisation du travail forcé, a fait qu’n 1930, la société Lever Brothers est devenue l’une des sociétés les plus rentables du monde et a fusionné avec la néerlandaise Margarine Unie pour former Unilever, la première multinationale moderne du monde [4] (pour plus de détails, voir l’annexe « La hausse d’UNILEVER au Congo»).

À l’époque de la colonisation, le roi Leopold II de Belgique avait imposé la plantation de palmiers autour des villages; les premières cultures obligatoires ne datent cependant que de 1917. Entre 1927 et 1930, chaque agriculteur de la province de l’Equateur devait planter 10 palmiers par an, mais ce n’est finalement qu’en 1935 que les plantations familiales prirent réellement un essor. Ainsi les surfaces plantées passèrent de 18 524 ha en 1939 à plus de 40 000 ha 5 ans plus tard et à 92 000 vers 1958. [5]

Cela signifie que le pays avait 239 000 hectares de plantations en 1958 : 92 000 familiales et 147 000 industrielles.

Le développement de la filière huile de palme a eu de graves répercussions sociales, car une grande partie de ce processus a été fondée sur l’exploitation généralisée des populations locales et de leurs ressources naturelles par le travail forcé. Pour avoir une idée de ce que cela signifiait à l’époque de l’Etat Indépendant du Congo, il suffit de voir le modus operandi de ce qui était appelé la Force Publique (FP). [6]

« La FP était une armée, mais son but n’était pas de défendre le pays, mais de terroriser la population locale afin de la rendre conforme à leurs commandes. Équipés d’armes modernes et de la chicotte – un fouet en peau d’hippopotame – la Force Publique régulièrement a pris et torturé des otages (principalement des femmes), fouetté et violé d’innombrables villageois. Ils ont également brûlé des villages récalcitrants et, surtout, prit des mains humaines comme des trophées sur les ordres d’officiers blancs pour montrer que les balles n’avaient pas été gaspillées. (Comme les agents craignaient que leurs subordonnés  ne gaspillent leurs munitions sur des animaux de chasse pour le sport,  ils demandaient aux soldats de présenter une main pour chaque balle utilisée ».

Après que le Congo soit devenu une colonie belge en 1908, le système des quotas a été officiellement aboli, mais « la recherche historique montre que le travail forcé a été pratiqué sur une grande échelle depuis des décennies ». [7]

Le système sera de nouveau appliquée quelques années plus tard quand, pendant la guerre, une ordonnance de 1942 imposa pendant 60 jours par an la cueillette des produits agricoles reconnus comme nécessaires à l’effort de guerre ; parmi ces produits figuraient l’huile de palme et les noix palmistes. [8]

En 1960, le pays est devenu indépendant, après quoi un certain nombre de confrontations entre divers acteurs nationaux et étrangers a entraîné une longue période de violence et de souffrance humaine ainsi que des changements dans le secteur productif.

En ce qui concerne le secteur du palmier à huile, les principaux changements sont survenus après 1973, lorsque la politique de “zaïrianisation” de Mobutu aboutit à la nationalisation des sociétés étrangères, sauf les Plantations Lever du Zaïre [9] et une autre société étrangère qui a aussi continué a fonctionner au Zaïre : le Groupe Blattner (Belgique / USA), comme décrit ci-dessous :

« Au pic de la supposée désintégration du Zaïre (mi-1980 à mi-1990), la famille Blattner était en pleine expansion de ses opérations et  consolidation de son pouvoir. Le déjà très vaste empire au Zaïre a été créé par James Blattner sous le Group Agro Pastoral (GAP) et a ensuite été répartis entre les fils David et Elwyn (le rôle de Daniel au Congo est incertain), qui ramassaient plantation après plantation, concession après concession, en s’impliquant aussi dans le transport, le transport maritime, l’aviation, les télécommunications, l’agriculture, l’exploitation forestière et la construction. … Aujourd’hui [2008], l’empire Blattner continue à perpétuer la souffrance massive à l’intérieur, avec de l’esclavage et toutes les abominations des fiefs paramilitaires se produisant sur les plantations des Blattner ». [10]

Vers la fin de la période de violence qui a déferlé sur le pays pendant près de quatre décennies, une grande partie du secteur industriel de l’huile de palme était en ruines, avec des plantations abandonnées ou non gérées et des usines obsolètes ou détruites. Toutefois, les groupes principaux avaient survécu et, en 2005, le secteur était dominé par deux grandes sociétés de plantations : [11]

PHC (Plantations et Huileries du Congo) appartenant au groupe Unilever qui exploite deux grandes plantations dans la Province de l’Equateur (Boteka : 3.000 ha et Yaligimba : 6.220 ha) et une dans la Province Orientale (Lokutu : 8.650 ha) soit un total de 17.870 ha.

GAP (Groupe agro-pastoral), appartenant au groupe Blattner, qui exploite quatre plantations dans la Province de l’Equateur (Binga : 2.500 ha, Bosondjo : 2.540 ha, Lisafa : 2.000ha, Ndeke : 1.500 ha) et une plantation dans la Province Orientale (Imbolo/Isangi : 1.680 ha) soit un total d’un peu plus de 10.000 ha en exploitation directe.

Ces deux groupes sont les seuls qui disposent encore d’entités fonctionnelles, bien que pour la plupart vieillissante et à la limite de l’arrêt. Seul le GAP a réalisé des investissements dans les usines depuis les 10 dernières années. PHC continue de fonctionner avec du vieux matériel et dont l’entretien est difficile. [12]

Vers 2005, la production totale d’huile était évaluée à 225.000 tonnes, dont 25.000 provenaient du secteur agroindustriel et 200.000 du secteur villageois. De ceci, approximativement un quart était constitué d’huile commerciale mise sur le marché de la consommation, le solde étant autoconsommé au niveau des producteurs et de leur entourage au sens large du terme. [13]

Cela signifie que le secteur villageois a assuré en grande partie, pendant les années de conflit, l’approvisionnement du marché intérieur. Il est donc intéressant de l’étudier un peu plus en détail.

Dans le cas des producteurs paysans, toutes les familles disposent de palmiers à huile et on note un fort dynamisme de la plantation villageoise. Le grand intérêt du palmier à huile est sa capacité à procurer des revenus tout au long de l’année, de manière régulière et récurrente. La commercialisation est régulière tout au long de l’année et les acheteurs nombreux. Le palmier a aidé de nombreuses familles à traverser les années difficiles de guerre des années 90. La commercialisation de l’huile permet de servir de caisse de secours : paiement des frais scolaires, des frais médicaux, des dots, des enterrements. [14]

L’huile est utilisée quotidiennement. La transformation est faisable au niveau villageois et la technologie est maîtrisée localement. La commercialisation est aisée partout dans le pays (fort taux de commercialisation locale). Par ailleurs, la valorisation des sous-produits est optimale : utilisation des feuilles pour fabriquer les chaumes des toits, fabrication des paniers, fabrication des clôtures pour le petit bétail, noix palmistes utilisées comme combustible, huile palme utilisée pour la fabrication des bougies artisanales, fabrication du vin de palme,….En fin de cycle d’exploitation, une vieille plantation que l’on coupe et qui est exploitée pour faire du vin de palme permet au planteur de financer en partie la replantation de nouveaux palmiers. [15]

Dans le groupe des producteurs villageois on peut distinguer trois catégories : [16]

– Les producteurs-cueilleurs : la production d’huile de palme est assurée par l’exploitation de régimes issus de vieilles plantations industrielles abandonnées par leur propriétaire et laissées en usufruit aux villageois ou bien de palmeraies naturelles. Cette catégorie de producteurs est de loin la plus nombreuse. Ils ne sont pas forcément (et pas souvent) propriétaires d’unité de transformation. Pour traiter les régimes ou les fruits cueillis, les producteurs-cueilleurs s’adressent à des propriétaires de presse artisanale toujours présents dans le village (contre paiement de 10 à 20% de la production d’huile au propriétaire de la presse).

– Les métayers : Ils ne sont pas propriétaires des terres et des arbres qu’ils exploitent. Les propriétaires font toujours valoir leur droit et demandent une rémunération pour l’exploitation de leur palmeraie par les métayers. Après la production d’huile, les métayers rétrocèdent une partie de l’huile produite. La part de l’huile rétrocédée varie entre 30 et 50%.

– les producteurs planteurs : une partie de la production d’huile de palme [17] est assurée par des palmiers plantés par le producteur lui-même. Dans cette catégorie, on trouve plus souvent des propriétaires de presses artisanales.

Contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays de la région, ici ce sont les hommes qui produisent l’huile de palme. Mais le commerce au détail est essentiellement contrôlé par les femmes, dont certaines ont développé des capacités importantes d’achat. La commercialisation de l’huile de palme d’origine artisanale est quasi entièrement au main du circuit informel dans lequel les femmes tiennent un rôle dominant. L’huile est généralement commercialisée au niveau des marchés de gros, en bidons de 25 litres ou de fûts de 200 litres ; au détail, l’huile est vendue en bidons de 5 litres, en bouteilles de 0,72 litre et parfois même dans des « mesurettes » équivalentes à une petite boîte de concentré de tomates. [18]

Toutefois, dans la région de Mweka, les femmes fabriquent artisanalement de la graisse à partir des amandes palmistes pour les cheveux. Le concassage des noix est réalisé manuellement. Les amandes sont mises à tremper dans de l’eau pendant 2 à 3 jours ; elles sont ensuite écrasées au pilon. Le broyage est recouvert d’eau afin de pouvoir, par la suite, récupérer la graisse qui remonte en surface. La graisse qui semble être de bonne qualité est très appréciée dans la région. [19]

La situation est en train de changer avec l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers. En septembre 2009, la compagnie canadienne TriNorth Capital a annoncé que sa filiale Feronia -une société fondée pour s’engager dans l’agro-industrie en Afrique- avait conclu l’achat de « Plantations et Huileries du Congo » à UNILEVER. Selon TriNorth, «des environ 100.000 hectares de la plantation, 70.000 hectares sont propices à la plantation de palmiers à huile. Environ 15.000 hectares sont actuellement plantés, et Feronia s’attend à étendre les plantations régulièrement pendant de nombreuses années pour utiliser pleinement les terres disponibles. » [20]

En juillet 2009, ZTE Agribusiness Company Ltd, une entreprise chinoise, a annoncé son intention d’établir une plantation d’un million de hectares de palmier à huile en République démocratique du Congo pour la production de biocarburants. Zhang Peng, directeur régional de ZTE, a déclaré que la plantation pourrait rapporter jusqu’à 5 millions de tonnes d’huile de palme par an, 90 pour cent desquels pourrait être convertie en biodiesel, sans toutefois préciser si la production serait destinée à la consommation locale ou à l’exportation. Un an plus tard, un ministre du gouvernement a confirmé que le gouvernement de la RDC était en train «d’étudier une proposition visant à fournir des terres à la Chine pour y développer de grandes plantations de palmier pour la production d’huile de palme ». Le Ministre de l’Information Lambert Mende a déclaré que «Il y a une étude pour les exploitations de palmiers à huile à l’échelle industrielle, mais il n’a pas été présenté au gouvernement et rien n’a encore été signé. » [21]

Annexe: La hausse d’UNILEVER au Congo

1) Extraits de “Recycling the past: rehabilitating Congo’s colonial palm and rubber plantations”, par Dr Fadjay Kindela, 2006. [22]

Le secteur du palmier à huile commença à s’étendre [dans la colonie privée du roi belge Léopold II au Congo] lorsque le 29 avril 1911, l’Etat a signé un accord avec les fameux ‘Lever [frères] Brothers’, William et James, en leur accordant la licence pour créer de vastes plantations de palmiers et pour construire des usines modernes de transformation.

Les Lever Brothers étaient devenu célèbres et riches à partir de leur production du savon “Sunlight”. La matière première utilisée dans sa fabrication était l’huile de palme provenant des colonies anglaises en Afrique de l’Ouest (aujourd’hui Nigeria, Libéria et Sierra Leone). Cependant, quand ils ont voulu étendre leurs plantations afin de satisfaire la demande rapidement croissante, le gouvernement britannique a refusé de leur accorder de nouvelles concessions. Les conditions dans les plantations des Lever ont été considérés comme «problématiques» et les critiques des missionnaires contre ces mauvaises conditions de travail le montaient. Ainsi, les Lever Brothers ont regardé ailleurs et, à leur grande satisfaction, ils ont trouvé le Congo.

Grâce à leur entreprise « Huileries du Congo Belge », les Lever Brothers ont obtenu le monopole pour récolter et traiter tous les fruits de palme au Congo inclus dans cinq « cercles » d’un rayon de 60 kilomètres autour des villes de Bumba, Barumbu, Basongo, Lusanga et Ruki / Momboyo (la ville de Lusanga -où le siège congolaise de la société était situé- a été en fait connue comme “Leverville”). Ainsi, ils ont obtenu une superficie de 67.800 kilomètres carrés (environ deux fois la taille de la Belgique, ou trois fois l’état du New Jersey) où ils ont créé une espèce « d’état au sein de l’État» : Leverland. L’utilisation de main-d’œuvre locale dans les plantations était jugée «libre», en affirmant qu’aucune contrainte ne serait tolérée. Cependant, la recherche historique montre que le travail forcé y était pratiquée sur une grande échelle et pendant des décennies.

Les résultats de cette accord entre le Congo belge et Lever Brothers ont été spectaculaires : à partir de 1910 et jusqu’au 1920, les exportations d’huile de palme ont passé de 2.160 à 7.624 tonnes, et ceux de noix de palmiste de 4.224 à 39.457 tonnes. Vers l’année 1922, plus de 50.000 hectares de palmiers naturels étaient exploités. En 1930, la société Lever Brothers est devenue l’une des sociétés les plus rentables du monde et a fusionné avec la néerlandaise Margarine Unie pour former Unilever, la première multinationale moderne. Aujourd’hui, la compagnie anglo-néerlandaise contrôle de nombreuses marques de produits alimentaires dans le monde, et le savon “Sunlight” est encore utilisé par beaucoup d’entre nous …

2) Extraits de “The Cambridge World History of Food – Palm Oil”, par K. G. Berger et S. M. Martín [23]

Ainsi, quand en 1907 William Lever a demandé des concessions de terres à grande échelle dans les colonies britanniques d’Afrique occidentale, afin de produire de l’huile de palme pour ses usines de savon à Lancashire, le Colonial Office était réticent à l’aider. Dans une région caractérisée par des fermes petites, fragmentées, et souvent appartenant à la communauté, on a estimé que le régime de Lever serait difficile à administrer, politiquement risquée, et commercialement mal fondée. Lever n’avait plus qu’à poursuivre ses rêves dans le Congo belge, où les niveaux commerciaux et démographiques étaient beaucoup moins élevés et où l’administration coloniale ouvrait les portes aux entreprises européennes.

Au Congo, cependant, la concession de terres et d’achat de produits accordée à Lever en 1911 s’est avéré être le fondement d’un long processus d’expérimentation, qui a finalement révolutionné l’industrie mondiale de l’huile de palme. L’introduction de nouvelles variétés de palmiers a conduit à une augmentation spectaculaire des rendements, ce qui a réduit le coût de production, tandis que des machines améliorées ont conduit à la production d’huile de qualité à un prix compétitif. Parallèlement à l’évolution des techniques de transformation des aliments en Europe et en Amérique, les innovations au Congo ont ouvert la voie à l’entrée de l’huile de palme dans l’alimentation occidentale.

Lever a été originellement plus intéressés à l’établissement des usines qu’aux plantations, mais ses investissements initiaux ont amené de lourdes pertes. L’approvisionnement en fruits des palmiers naturels s’est avéré difficile à contrôler, tant dans le montant apporté à l’usine comme dans sa qualité à l’arrivée. L’huile produite à partir des fruits de palmiers trop mûrs ou endommagés devient très acide et de mauvaise qualité, tandis que les grappes vertes donnent de faibles rendements. Pourtant, les Lever Brothers (et son successeur Unilever après 1929) étaient peu enclins à supporter les lourdes dépenses initiales de la plantation d’arbres, sauf si le matériel de plantation était amélioré afin de réduire les coûts initiaux. Dès 1902 au Cameroun, les Allemands avaient identifié des fruits de palmier avec une carapace exceptionnellement mince et une forte teneur en huile. Mais leur palme “lisombe”, qui deviendra plus tard connue sous le nom de Tenera, ne se  trouvait que rarement dans la nature et la reproduction de ses semences n’a pas réussit pas a maintenir les mêmes qualités.

Dans un nouvel élan pour encourager les investissements européens dans leur colonie et, en particulier, dans les plantations de palmiers à huile, les Belges ont commencé en 1922 à enquêter sur cette découverte allemande. Une plantation expérimentale de palmiers Tenera a été créé à la station de recherche Yangambi au Congo, et dans les années 1930, ces palmiers ont été soumis à un programme d’essai de trois ans par M. Beirnaert. Pendant ce temps, les plantations privées de Tenera avait été faite par Unilever et sa filiale, la United Africa Company, au Cameroun britannique et au Congo belge lui-même.

Unilever, l’investisseur le plus important en 1960 avec 47.000 ha de palmiers à huile, est resté fidèle au Zaïre nouvellement indépendant par le biais de deux décennies de pertes intermittentes et d’incertitude politique. Ainsi, les gestionnaires Unilever sont resté en place après la nationalisation en 1975, et la société a été autorisée à reprendre le contrôle complet des concessions deux ans plus tard.


[3] Une colonie privée du roi belge Léopold II

This entry was posted in français. Bookmark the permalink.

10 Responses to Congo, R.D

  1. Histoire assez farfelue avec des graves erreurs de chronologie.
    J’ai écrit une Histoire de l’Elaéiculture au Congo

    Histoire assez farfelue avec d’importantes erreurs chronologique.
    J’ai écrit une “Histoire de l’Elaéiculture au Congo belge” 196 pages non encore publiée.
    Je suis effrayé des chiffres que vous annoncez pour les plantations chinoises; car cela se ferait au détriment de la forêt si utile.
    Toutes les régions du Congo ne sont pas propices à cette culture.

  2. Pingback: REDD in the Congo – new report from World Rainforest Movement | Climate Connections

  3. Meunier says:

    Vous mentionnez la fabrication de vin de plame mais pas de l’alcol de palme à parir de ce vin de palme distilé. En en trouve partout en où il y a des palmeraie et souvent acompagnée de problème d’alcolisme.

  4. FUNDJI MBONGO says:

    C’est tres interessant comme ouvrage. Recevz mes encouragements et attendons attivement sa parution.
    Area Accountant Manager to PHC

  5. Nous sommes en RDC,
    une coalition pour l’éducation des adultes ,nous travaillons sur l’environnement en generale et la foret en particulier.

    Cependant, nous sommes très attaché aux recherches sur les champs des palmiers à huiles et leurs problèmes en RDC. Nous collabiorons aussi avec le ministère de l’envoronnement et le ministère d’agriculture pour trouver les voies et moyens pour enrichir nos recherches.
    Le chercheur Kajange Nenga a fait la recherche à l’Est du pays et nous avons besoin de moyens financiers pour le faire dans tout le pays .

    Merci.

  6. If some one wishes expert view concerning running a blog then i recommend him/her to pay a
    quick visit this website, Keep up the nice work.

  7. ingenieur MATABISI Guy says:

    les deux sont brievement decrites sauf le Bandundu avec la destruction inexplicables des infrastructures, plantation,…

  8. fx says:

    Ne livrez pas la forêt congolaise ou ce qui en reste aux chinois
    Poumon mondial et support du peuple souvent livré à son sort
    Déforestation inutile au regard potentialités elæicoles
    Avec des semences améliorées, une meilleure rentabilité économiserait nos forêt
    WWF devrait surveiller

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s